Pourquoi consulter?

La psychothérapie ne convient pas seulement à ceux et celles qui « ont des problèmes », comme on le croit souvent. Si tout le monde n’a pas besoin de « guérir », chacun(e) peut s’épanouir davantage, prendre davantage de recul, acquérir des nouvelles compétences relationnelles, changer des aspects insatisfaisants de sa vie, mieux comprendre son histoire, gagner en maîtrise de soi et en assurance.

Il s’agit d’un investissement à long terme qui, en plus d’avoir un retour bénéfique profond, donne accès à un réservoir de ressources internes durables, ainsi qu’à des points de vue nouveaux sur soi-même et sur les autres. De ces points de vue nouveaux, jaillissent parfois des actions et des décisions dont on se serait cru « incapable ».

La psychothérapie peut avoir un « effet papillon » positif sur toutes les sphères de l’existence, y compris celles que nous ne considérions pas concernées par les questions initialement posées en séance.

On pourrait estimer que la psychothérapie est une démarche de « bourgeois » ou de « riches ». Ce préjugé se fonde sur un fait vrai: les classes aisées font davantage appel à la psychothérapie. Mais seulement parce qu’elles peuvent se le permettre – et non pas parce qu’elles sont les seules à en ressentir le besoin.

La multiplication des pathologies sociales (stress post-traumatique des réfugiés ou des victimes, même indirectes, d’attentats; radicalisation religieuse et pratiques extrêmes ou suicidaires chez les jeunes; burn-out professionnels de plus en plus fréquents, notamment chez les femmes; augmentation des addictions…), ainsi que la présence de pratiques thérapeutiques au sein d’autres civilisations, prouvent que l’accès aux soins psychiques est un besoin humain universel. Malheureusement, il est encore loin d’être un droit humain universel. Je milite, comme bien d’autres praticiens, pour l’égalité d’accès à la santé mentale et je m’efforce, dans ma pratique libérale, de garder des honoraires adaptés à chaque situation. Se soucier de son bien-être psychique relève de l’intérêt individuel autant que social.

Plus en général, je vous apporte mon soutien en cas de:

  • troubles du comportement, agitation, agressivité
  • décrochage scolaire ou isolement
  • orientation ou réorientation professionnelle
  • stress ou insatisfaction au travail
  • stress post-traumatique
  • psychoses et troubles de la personnalité
  • troubles alimentaires (anorexie, boulimie, obésité)
  • anxiété, crises d’angoisse ou de panique, phobies
  • dépression, manque de sens/sentiment de vide existentiel
  • difficultés relationnelles, sexuelles et/ou identitaires
  • séparation, abandon, divorce, conflits familiaux et de couple
  • maladie, handicap, exclusion sociale
  • fin de vie et deuil